May 282020
 

Josianne Alexander-Renaud, Yoann Léveillé & Adam Saucier

UQAM

  7 Responses to “Une description phonologique et morphosyntaxique des contractions préposition-déterminant en français québécois”

  1. Bonjour à toutes et à tous,

    Nous vous invitons cordialement à nous joindre pour une discussion de vive voix autour de notre projet de recherche en accédant au lien qui figure à la toute fin de ce message. Le lien sera accessible à compter de 12h15 (si tout va comme prévu).

    Au plaisir de discuter en votre compagnie!

    —–

    Hi everyone,

    We kindly invite you to join us for a live discussion around our research project. The following link to the discussion should be accessible by 12:15PM (if everything goes as planned).

    See you there!

    discussion Zoom discussion: https://uqam.zoom.us/j/94097960049

  2. Bonjour,
    Nous avons préparé un court document d’accompagnement assorti d’exemples supplémentaires et d’une remarque sur un processus potentiellement similaire en créole haïtien.
    Le voici: https://www.dropbox.com/s/ed477k4s9dxpatl/A-R%2C%20L%20%26%20S%20%282020%29%20-%20Exemplier.pdf?dl=0

  3. C’était dommage qu’on n’ait pas pu avoir le colloque pour les projets de fin de baccalauréat, donc je suis heureux de voir votre affiche ici! Je n’avais pas noté qu’il y avait autant de variation dans la réalisation des combinaisons.

    Pour la généralisation sur les possessifs, outre leur complexité, je me demande si le fait que les SD soient des phases (ou bien, leurs propres cycles de dérivation) pourrait expliquer pourquoi ils ne participant pas à ces fusions.

    • C’est bien dommage en effet! À bien y penser, on pourrait peut-être présumer que chaque tête catégorisante n déclenche une phase et que la tête nominale dans le DP est responsable du contraste. À ce moment là, un NP non-exprimé dans les prépositions complexes (au AxPart par exemple) bloque la contraction du côté des prépositions.

      Mais oui, bonne remarque!

  4. Merci à toutes les personnes ayant profité de ce moment pour discuter en notre compagnie. Ce fut particulièrement édifiant!

    Comme de nombreux détails restent encore à préciser, n’hésitez pas à entrer en contact avec nous aux mentionnées dans l’affiche.

    À la prochaine!

  5. Bonjour et merci pour cette analyse bien intéressante! Je suis particulièrement intriguée par votre analyse cartographique des prépositions. J’aurais aimé vous demander comment vous êtes parvenu aux différences structurelles entre “sur”, “sous”, “vers”, et “par”, par exemple. Quels tests diagnostiques avez-vous employés? Il ne m’est pas évident, par exemple, que “par” et “vers” encode Parcours; l’interprétation directionnelle de “vers” me semble parvenir du verbe/contexte: “La photo a été prise vers 1900” (-directionnel); “Il se dirige vers la gare” (+directionnel). Pour ce qui de la préposition “par”, elle semble avoir une distribution semblable aux prépositions fonctionnelles.
    Je me demande si vous avez remarqué l’appel à communications pour Going Romance XXXIV. Il y aura une séance thématique sur les interactions préposition-déterminant (le 25 novembre 2020). Votre analyse, qui traite l’interface phonologie-syntaxe, s’y inscrit parfaitement!
    https://www.sfl.cnrs.fr/going-romance-2020

    • Bonjour Michelle. Merci beaucoup pour votre commentaire et pour la suggestion du Going Romance XXXIV, nous y jetterons assurément un coup d’oeil!

      Concernant la cartographie des prépositions, nous nous basons principalement sur l’analyse cartographique des prépositions locatives spatiales de Svenonius (offert notamment dans Mapping Spatial PPs, 2010). Selon son analyse, les prépositions de Place se différencient par le fait que le domaine qu’elles décrivent ne projette qu’en un seul point ou en une seule région de l’espace. Svenonius propose d’ailleurs la distinction entre deux types de prépositions de Place: a) bornées, des prépositions se limitant à décrire une relation de contact (« sur »), de proximité (« près de ») ou d’interpolation (« dans »); et b) projectives, les prépositions « projettant un espace vectoriel » (« sous », « derrière » ou « devant »). Quant aux prépositions de Parcours, elle peuvent décrire une plus grande variété de relations locatives complexes mettant en jeu un aspect dynamique comme une source (« à partir de »), une destination (« vers ») ou une trajectoire (« par »). Nous préparons présentement un article dans lequel les différences structurelles des prépositions ainsi que les arguments les sous-tendant seront décrits plus en détails. Une fois publié, il nous fera plaisir de vous l’envoyer.

      Concernant l’interprétation non-directionnelle de « vers », il s’agit d’une piste que nous n’avons pas encore pu explorer en détails. Il est tout de même intéressant de se questionner à savoir si la préposition « vers » possèderait deux structures distinctes selon son emploi, ou bien si l’interprétation non-directionnelle pourrait être un emploi figuratif de la tête Path.

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